Aujourd'hui on va parler de collants (très) moulants. Bande de coquins.
La fougue de la jeunesse de la trilogie
de Sam Raimi laisse place au rythme plus sage de Marc Webb dans The
Amazing Spider-Man.
Exit la flamboyance, et bonjour à la
nouvelle norme des comic-book movies : la crédibilité poussée
à son maximum.
A ce titre, ce film fait merveille, à commencer par son casting : Andrew Garfield nous livre un Peter Parker bien plus crédible, que cela soit au niveau de la tranche d'âge -Tobey Maguire avait trente ans lorsqu'il avait enfilé le costume rouge et bleu, mais aussi au niveau de l'interprétation : peu causant, et de plus, déjà investi d'une mission qui le rend intéressant, avant même d'obtenir ses pouvoirs (et les responsabilités qui vont avec), celle de découvrir son passé.
A ce titre, ce film fait merveille, à commencer par son casting : Andrew Garfield nous livre un Peter Parker bien plus crédible, que cela soit au niveau de la tranche d'âge -Tobey Maguire avait trente ans lorsqu'il avait enfilé le costume rouge et bleu, mais aussi au niveau de l'interprétation : peu causant, et de plus, déjà investi d'une mission qui le rend intéressant, avant même d'obtenir ses pouvoirs (et les responsabilités qui vont avec), celle de découvrir son passé.

En tant que Spider-Man, il n'est que plus délectable. Tantôt très drôle, tantôt très sérieux(sauvetage d'innocent oblige), et, surtout...il. Se. Bat. ENFIN ! Car en effet, si l'on excepte la pile qu'il se prend face au Bouffon dans le premier film de Raimi, et la génialissime scène de combat contre Octopus sur le métro New-Yorkais dans le second, notre petit Spidey du grand écran ne s'était en général rendu capable que d'une seule chose : rattraper des gens. Ouééé.

Le reste du cast n'est pas en reste : Oncle Ben et Tante May sont au poil, on nous donne Gwen à la place de MJ, et l'on est forcément reconnaissant, et le capitaine Stacy nous renvoie encore une fois à un grand moment dans l'histoire du Spidey original. Les afficionados verseront la larmichette.

Seul gros point noir du film, en somme : le méchant. Mal designé et mal écrit, il fait également retomber tout l'aspect crédible du film comme un soufflet.
Franchement...un lézard géant qui veut conquérir le monde ?
Une fois pour toute : les méchants de l'univers de l'homme-araignée n'ont aucune envergure. Pourquoi vouloir en faire trop (ou à la limite, choisissez des méchants « crédibles » et classieux, comme Mysterio ou le Caméléon, mais là c'est vraiment juste mes deux centimes. J'arrête.) ?
Bref, différent, mais toujours aussi fun, avec en plus son lot de surprises pour ce reboot, Spider-Man est définitivement un super-héros bien ciné-génique.
Une bonne occaze pour se faire une TOILE ! Merci.
A bientôt pour de nouvelles aventures !
Bon, avant tout, j'ai fait une liste de ce que je ne suis pas :

























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